Discussion:
Proportion de surface vraiment sensible dans la rétine ?
(trop ancien pour répondre)
jc_lavau
2018-01-20 23:14:11 UTC
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Raw Message
Toujours en traduisant, je trouve des défauts et étourderies dans le
texte français.
Là c'est la difficulté à théoriser le scintillement des étoiles.
Regarder l'image de la molécule de rétinal à travers l'optique de l'oeil
ne donne jamais qu'un diamètre apparent de 2,44 nm.
Mais ce principe est illusoire, car à passer d'un bâtonnet à l'autre,
l'étoile sera encore perçue de même : il y a regroupement par le câblage
rétinien. La question semble plus féconde si on regarde deux autres
fenêtres : la pupille d'entrée dans l'oeil, très classiquement, et la
proportion de zones vraiment photosensible par rapport aux insensibles.

En fait cette proportion qui m'est inconnue, n'est pas bien grande, car
tous les mammifères de la lignée laurasiathériens ont un tapetum
lucidum, qui réfléchit bien la lumière pour lui donner une seconde
chance d'être absorbé par un rétinal. Donnez un coup de phares sur les
yeux d'un chat, ou un coup de torche sur les moutons qui entourent votre
bivouac, et ces miroirs bien brillants vont vous étonner. Brillants, et
pas absorbants ! Donc la section de capture globale est petite.

De combien ? C'est ça la question.
Des idées pour une source ?
--
http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/Microphysique_contee.pdf
http://deontologic.org/quantic
http://deontologic.org/geom_syntax_gyr
robby
2018-01-21 08:40:13 UTC
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Raw Message
Xpost + astronomie (ou le post avait été envoyé séparément)
Puis suivi sur astro+bio (puisqu'on n'a droit qu'a 2 groupes).
Post by jc_lavau
Toujours en traduisant, je trouve des défauts et étourderies dans le
texte français.
Là c'est la difficulté à théoriser le scintillement des étoiles.
je ne sache pas qu'il y ait de difficulté à modéliser le scintillement
des étoiles !
par ailleur il n'a rien de spécifique à l'oeil biologique, il se produit
tout autant sur les appareils photos et l'astrophotographie depuis le sol.
Si l'on sait résoudre le problème via l'optique adaptative, c'est bien
qu'on en comprend les ressorts !
Post by jc_lavau
Regarder l'image de la molécule de rétinal à travers l'optique de l'oeil
ne donne jamais qu'un diamètre apparent de 2,44 nm.
what ? quel rapport entre scintillement et molécule de rétinal ?
Post by jc_lavau
Mais ce principe est illusoire, car à passer d'un bâtonnet à l'autre,
l'étoile sera encore perçue de même : il y a regroupement par le câblage
rétinien. La question semble plus féconde si on regarde deux autres
fenêtres : la pupille d'entrée dans l'oeil, très classiquement, et la
proportion de zones vraiment photosensible par rapport aux insensibles.
tu oublie juste plein de choses: le chemin est plein de diffuseurs:
les cellules photo sensibles sont tout au fond, par dessus il y a les
2-3 couches de neurones rétiniens intégrant et traitant l'info dans un
voisinage, puis les vaisseaux sanguins, puis les fibres qui partent vers
le nerf optique. Ces diffuseurs jouent par ailleur surement un rôle
optique utile, que certains comparent aux microlentilles chevauchant les
cellules CCD.

Le cristalin lui-même n'est pas parfait, structurellement à petite
echelle, comme géométriquement à grande echelle, a forciori avec l'age,
donc le cercle de confusion déjà non nul dans le cas idéal est en fait
assez déformé.

par ailleurs l'oeil est agité en permanence de microsacades ( meme quand
on bloque les macro-sacades pour fixer qqchose ).
Post by jc_lavau
En fait cette proportion qui m'est inconnue, n'est pas bien grande, car
tous les mammifères de la lignée laurasiathériens ont un tapetum
lucidum, qui réfléchit bien la lumière pour lui donner une seconde
chance d'être absorbé par un rétinal. Donnez un coup de phares sur les
yeux d'un chat, ou un coup de torche sur les moutons qui entourent votre
bivouac, et ces miroirs bien brillants vont vous étonner. Brillants, et
pas absorbants ! Donc la section de capture globale est petite.
accessoirement, bien des animaux dont le mouton ont une pupille très
anisotrope, en forme de meurtrière horizontale. le cercle de confusion
est donc une ellipse extrêmement étirée.
Post by jc_lavau
De combien ? C'est ça la question.
Des idées pour une source ?
ce serait peut-etre plus simple si tu indiquais la question première qui
t'interesse ;-) . Comprendre l'oeil, ou comprendre le scintillement des
étoiles ?
--
Fabrice
Ahmed Ouahi, Architect
2018-01-21 11:30:01 UTC
Permalink
Raw Message
En premier lieu s'en adonner au fait en éventulle observation du comment et
du pouquoi en effet
Le t(bio) et le t(étoile) sont-ils relatés en relation de la générale forme
toutefois l'évolution en est
De vie en est-elle susceptible y supporter l'atmosphère planétaire quitte en
demander une phase

Initiale durant en laquelle l'oxygène s'en forme-t-il par une
photodissociation de la vapeur de l'eau
Quoique sur terre cela en prenne-t-il vers les deux virgule quatre milliards
en construire un oxygène
Atmosphérique aux alentours d'un millième de sa présente valeur et dont la
longueur de cette phase

Est-elle et puisse-t-elle y être inversement proportionnelle à l'intensité
de la radiation où l'intervalle
De mille à deux-milles angström de longueur d'onde où en sont-ils les
niveaux de la clé moléculaire
Essentiellement de l'absorption de l'eau où l'évolution puisse-t-elle
déterminer la longueur de phase

Et ainsi en établir la direction entre le temps de l'évolution biologique et
les séquences primordiales
Du temps de la vie quitte s'y en baser sur le fait en adopter les unités de
Planck en matière suivante
En l'occurrence plutôt l'âge présent du visible univers juste susceptible y
être infini ou égal la dizaine

Exp. la soixantaine en temps de Planck longue vie sur le système solaire ce
qui n'en est-il aucunement
Quasi facile en distinguer sur la planète et comment graduellement en
apprecier comme effectivement
Précaire en puisse-t-il en être y en mettre de notre côté en atteinte à
l'être vivant y en persister surtout
--
Ahmed Ouahi, Architect
Bonjour!


"jc_lavau" kirjoitti viestissä:p40ig8$oba$***@shakotay.alphanet.ch...

Toujours en traduisant, je trouve des défauts et étourderies dans le
texte français.
Là c'est la difficulté à théoriser le scintillement des étoiles.
Regarder l'image de la molécule de rétinal à travers l'optique de l'oeil
ne donne jamais qu'un diamètre apparent de 2,44 nm.
Mais ce principe est illusoire, car à passer d'un bâtonnet à l'autre,
l'étoile sera encore perçue de même : il y a regroupement par le câblage
rétinien. La question semble plus féconde si on regarde deux autres
fenêtres : la pupille d'entrée dans l'oeil, très classiquement, et la
proportion de zones vraiment photosensible par rapport aux insensibles.

En fait cette proportion qui m'est inconnue, n'est pas bien grande, car
tous les mammifères de la lignée laurasiathériens ont un tapetum
lucidum, qui réfléchit bien la lumière pour lui donner une seconde
chance d'être absorbé par un rétinal. Donnez un coup de phares sur les
yeux d'un chat, ou un coup de torche sur les moutons qui entourent votre
bivouac, et ces miroirs bien brillants vont vous étonner. Brillants, et
pas absorbants ! Donc la section de capture globale est petite.

De combien ? C'est ça la question.
Des idées pour une source ?
--
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